L’écriture créative : une terre inconnue mais pas hostile !
Ouverture de la saison et première escapade dans l’imaginaire.
Des prestations d’écriture adaptées à vos besoins
Réflexions, ateliers, engagements professionnels et regards sur le métier d’écrivain public.
Un samedi par mois, de 15h à 17h à Antony.
Chaque séance est une nouvelle exploration : récit, poésie,
jeux de langue et contraintes créatives pour écrire librement,
sans peur du brouillon.
Ouverture de la saison et première escapade dans l’imaginaire.
Un nouveau terrain de jeu pour expérimenter avec les mots.
Récit, poésie et contraintes ludiques au programme.
Une dernière parenthèse d’écriture avant la nouvelle année.
Une nouvelle année pour inventer, raturer et recommencer.
Des contraintes comme tremplin vers l’imaginaire.
Écrire puis partager son texte dans une écoute bienveillante.
Jouer avec le récit, les sons et l’expérimentation poétique.
Dernier rendez-vous de la saison, toujours sous le signe du plaisir d’écrire.
Dans mes ateliers d’écriture, on apprivoise les mots, on explore son imaginaire, on expérimente, on rature, on joue avec la langue et ses sonorités, on s’aventure en toute sécurité sur le chemin de l’écriture pour le plaisir. N’hésitez plus, suivez le guide !
Un rendez-vous mensuel est proposé le samedi de 15h à 17h à Antony, au Rayon, espace de coworking, 5 rue Maurice Labrousse. Chaque atelier est construit autour de 3 à 4 contraintes ludiques qui servent de tremplin à l’écriture dans un temps imparti.
Les groupes accueillent de 3 à 6 participants afin de préserver la qualité des échanges. Les ateliers sont indépendants les uns des autres et explorent, par petites touches, le récit, les outils de la narration et l’expérimentation poétique. Le brouillon y a toute sa place : on rate, on barre, on gribouille, on explore — et c’est normal.
Après le temps d’écriture vient le partage à voix haute, dans une écoute attentive et bienveillante, avec des retours sur les lignes de force du texte et quelques astuces. Il est possible de passer son tour une fois. Stylos et papier sont fournis ; chacun peut également venir avec son propre matériel.
Tarifs : 40 € l’atelier de 2 heures — offre de rentrée : 130 € les 4 ateliers. Inscription via le formulaire de contact.
À vos agendas ! Venez voyager à la carte lors d’un stage d’écriture créative destiné aux 11-15 ans.
Un drôle de voyage en écriture qui t’invite à explorer ton imaginaire à partir de plans et de cartes (territoires imaginaires, cartes postales, cartes grises, colorées, routières, à jouer…) et de bien d’autres ressources.
Un atelier d’écriture fantaisiste pour stimuler ton inventivité et t’amuser avec les mots à partir de dispositifs créatifs.
Idéal pour les écrivains en herbe comme en graine (bien arrosées, elles finissent toujours par germer et s’épanouir).
Des écrits, des ratures, des lectures, des échanges pour se donner de l’élan, de la bienveillance et du respect dans un cadre convivial.
Cycle de 3 ateliers de 2 heures.
- Du lundi 22 au mercredi 24 juin 2026 de 14h à 16h
- Du lundi 29 au mercredi 1er juillet 2026 de 14h à 16h
Tarif 120 euros TTC
À l’occasion de la 9e journée nationale d’accès au droit, jeudi 21 mai 2026, le ministère de la Justice propose des temps d’échanges pour connaître les dispositifs et missions du CDAD et rencontrer ses différents acteurs.
L’écrivain public est l’un des maillons de cette chaîne. Au sein d’une permanence, il accueille et accompagne en toute confidentialité les usagers dans leurs démarches juridiques, sans délivrer de conseil.
Son rôle est de faciliter la compréhension des courriers et documents reçus, et de rédiger en langue française des courriers destinés à une administration, une entreprise ou un particulier.
Écrire un conte et lire son texte devant une assemblée, c’est déjà une gageure. Écrire un conte pour la toute première fois et le lire devant une assemblée en grande partie constituée d’enfants, c’est un défi relevé haut la main par les participantes.
Projet Contes et pixels, où l’art de conjuguer écriture, culture et parentalité.
Un atelier d’écriture conçu et animé avec plaisir, inscrit dans un projet culturel et social ambitieux, avec à la clé un livre sous deux formats, numérique et papier, pour encore plus de partage.
Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage, Vingt fois, sur le métier remettez votre ouvrage, Polissez-le sans cesse, et le repolissez, Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.
Ces vers célèbres trouvent un écho contemporain dans ma propre pratique professionnelle. Ils sont aussi au cœur de mes ateliers d’écriture que je conçois comme un tremplin vers une promesse. Parce que le texte est d’abord tâtonnements et ratures avant de trouver sa forme finale. Les ateliers sont bien le lieu de l’imperfection, ils font la part belle aux hésitations de la langue et au plaisir d’écrire.
Un atelier qui accueille l’imperfection. Où l’on sème une graine au brouillon. Ratures et gribouillons. Réjouissante émulation. Pour mieux laisser s’épanouir le fruit de son imagination.
Le Syndicat National des Prestataires et Conseils en écriture a tenu son congrès annuel le 14 juin. Fort de la confiance accordée par ses 177 adhérents, il accompagne l’exercice légal et rémunéré de la profession et défend ses intérêts matériels et moraux. Un outil fédérateur dans le paysage composite que dessinent les prestataires et conseils en écriture.
Le colloque national de l’AEPF sur le thème de l’Intelligence Artificielle s’est tenu le vendredi 16 mai 2025. Les écrivains publics étaient au rendez-vous pour cette réflexion de qualité sur les implications de l’IA dans leur sphère professionnelle. S’ils ont pu mesurer les avancées technologiques de l’outil et mettre leur métier en perspective, ils en ont aussi apprécié les limites. A l’écoute du monde et de la société, le métier d’écrivain public demeure « un vieux métier d’avenir » où l’humanité, l’écoute et la créativité ont encore la part belle.
Des graines de douceur pour ensemencer le quotidien et réenchanter le monde, Inspirez profondément et soufflez vos mots doux telle la Belle rousse… Des mots positifs, constructifs, bienveillants, colorés ! Un partage, une émotion à souffler au creux de l'oreille, à murmurer, à déclamer, à écrire, à chanter Mon quotidien se transforme
C’est un parc extraordinaire où se côtoient marcheurs contemplatifs, coureurs déterminés, canards colorés et passants pressés. Là, un couple plongé dans l’examen des cerisiers blancs en fleurs ; tout près une jeune femme prend la pose devant son téléphone. Ici, de parfaits inconnus se rejoignent dans leur communion avec la nature. Une main bien à plat sur le tronc d’un chêne centenaire, chacun inspire profondément et se laisse gagner par l’agréable vitalité de la sève printanière. Ils sont là debout, les yeux fermés, presque méditatifs, quasi végétatifs. Çà et là, des touches colorées, soutenues ou discrètes, se superposent au vert des jardins. Des fleurs se dressent face au vent et répandent leurs doux parfums. Le printemps est arrivé.
Quand j’explique mon métier de biographe, certaines personnes sont étonnées que je souhaite rédiger le livre de leur vie parce qu’elles la jugent minuscule, sans intérêt comparativement à celle de personnalités illustres ou populaires. Et pourtant, aussi minuscule qu’elle puisse paraître à leurs yeux, leur vie est un précieux trésor, elle est unique et c’est là qu’est sa grandeur. Se raconter, se parcourir permet de mettre en lumière sa trajectoire de vie, de convoquer ses ascendants et d’éclairer ses descendants. Un héritage conséquent qui nourrit à la fois une histoire familiale et collective. Poignante, joyeuse, douce, témoin d’une époque, inspirante mais jamais banale, chaque vie peut se raconter.
Le métier d'écrivain public ne s'improvise pas, quand bien même on aurait la plume facile, le goût des mots, le souhait d'écrire pour autrui, la maîtrise du clavier, une appétence pour les relations humaines. Certes, ce sont autant de qualités et de compétences précieuses pour l'exercice de la profession ; c’est même un préalable nécessaire mais il est insuffisant pour garantir une professionnalisation de qualité quand on sait que la profession n’est pas réglementée.
Parce qu'il s'agit d'un métier aux facettes multiples, parce que l’apprentissage de chacune d’entre elles peut s'inscrire sur un temps long, parce qu'il induit une analyse réflexive de ses pratiques, parce qu'on apprend au fil de son expérience de vie et de rencontres, on ne naît pas écrivain public, on le devient.
Pour ma part, j’ai suivi des formations dispensées par des professionnels en exercice, dont l'expérience, la rigueur, le savoir-faire et la déontologie sont des relais précieux pour acquérir les compétences et les connaissances indispensables à une pratique de qualité. Comme eux, je souhaite contribuer à son rayonnement et à sa reconnaissance jusque dans la rémunération.
Dernièrement, j'ai suivi la formation “Tenir une permanence d'écrivain public” dispensée par l'Académie des écrivains publics de France (AEPF). J'y ai rencontré des confrères et consœurs, tous professionnels, désireux de se perfectionner ou d'apprendre dans un cadre expert, les fondamentaux de la pratique en institution. Les claviers ont chauffé, entre rédaction de courriers de réclamation, de résiliation, de contestation, d'explication, lettres de motivation, recours administratifs, demande de prise en charge de santé, de retraite ou formulaires administratifs et les jeux de rôle directement construits à partir de l'expérience des professionnelles encadrant la formation. J'ai été confrontée aux exigences très précises et codifiées du métier auprès d'usagers, le plus souvent démunis face à la communication écrite et à ses enjeux. J'ai bénéficié de conseils avisés pour valoriser l'exercice de ma plume en institution. Une plume qui intervient en complémentarité avec les services sociaux, numériques ou juridiques.
Une pratique au plus près des besoins des usagers, dans un temps imparti, passionnante mais très différente de celle exercée auprès de particuliers dans le cadre d’une biographie. Une étape de plus dans mon devenir d’écrivaine publique.
De belles rencontres motivées par l'organisation et la structuration de la profession de l'aide à l'écriture que Lautréamont en son temps aurait pu rapprocher d'un couteau suisse et d'une boussole.
Quelle étrangeté est-ce donc là ?
Si le syndicat est un outil indispensable pour asseoir les intérêts d'une profession, on oublie souvent qu'il repose sur un collectif de personnes bien humaines qui œuvrent en coulisses. Un couteau suisse incarné pour accompagner les professionnels de l'écriture dans un travail toujours plus qualitatif, pour promouvoir leur expertise et défendre leurs intérêts moraux et matériels mais aussi pour être solidaires dans un métier souvent solitaire. Une boussole déontologique et éthique aussi permettant de faire converger les pratiques des professionnels de l'aide à l'écriture.
Vous pourriez être interpellé, dans la rue ou confortablement installé chez vous, par un quidam aux atours pimpants ou à la triste mine s’affichant fièrement ou se défilant platement dans un ouvrage. Comment répondre à cet appel autrement que par la curiosité ? Poursuivez-le, questionnez-le pour en comprendre les us et coutumes et surtout ne reculez pas en société, présentez-le à d’autres qui ne manqueront pas d’en goûter la saveur : écho du passé, promesse de lendemains, énergumène, énergie sonore ou nuance de couleur, rare, précieux ou simplement oublié, cet individu a tout pour intriguer. Vous l’aurez compris, chaque mot a son histoire et son pouvoir évocatoire. Coruscant : une planète lointaine ? presque ! un adjectif qualificatif qui exprime la brillance et l’éclat aux antipodes du verbe obombrer. Pourquoi ne pas franchir le pas ? Une fois par mois, par quinzaine ou par semaine, selon votre appétence et au gré de vos rencontres, tendez l’oreille, ouvrez l’œil et gardez en tête que la plus belle des collections ne vaut que si elle est partagée.
C’est une expertise croisée qui a été portée par l’AEPF et l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme) le 27 juin dernier sur la question des personnes en situation d’illettrisme et d’illectronisme afin d’en cerner précisément les publics, de partager des pratiques et de réfléchir aux différentes ressources mobilisables en réponse à leurs besoins.
Quelle fierté d’appartenir à la première association française d’écrivains publics, le dynamisme et l’enthousiasme des membres du conseil d’Administration forcent l’admiration et instillent une émulation sans pareille pour porter haut les couleurs de l’AEPF. Rencontres, formations, partenariats, un travail conséquent pour la valorisation du métier d’écrivain public, dans un souci permanent d’exigence et de professionnalisme. De quoi nourrir ma détermination et mon inspiration.
De petits gestes précis et minutieux sur une feuille de papier suffisent à souhaiter la paix, la chance et la longévité dans la tradition japonaise. D’un carré de papier que l’on plie, déplie, replie, retourne, replie encore et dont on tire les pointes, on obtient une petite grue, en volume. En France, une courte expression fait office de grue en papier : meilleurs vœux ! Une simple expression qui, à l’examiner de plus près, se révèle condensée, voire comprimée. Mais bien installée sur sa ligne, la voilà qui se détend et se déploie pour suggérer les bons souhaits que l’on forme pour autrui. Une formule qui convoque tout à la fois des souhaits de bonheur, de réussite, de santé. Deux mots qui témoignent de l’attention que l’on porte à leur destinataire. Parfaitement à son aise désormais, l’expression gagne alors en volume et dit un espoir à venir, une vie en construction et répand de subtiles fragrances encrées. Meilleurs vœux !